Les tendances du vin de l’été 2016 – Paris capitale de la consommation du vin

Deux tendance se dégagent pour cet été 2016 (presque terminé 😛 ) : la consommation urbaine du vin et l’intérêt croissant pour les vins biologiques.

Quand consommation rime avec grande agglomération

Bien que la production du vin soit (majoritairement) réservée aux milieux ruraux, c’est en ville qu’il se consomme. Ceci n’a rien d’étonnant lorsqu’on sait qu’en France ou aux USA près de 80% de la population vit en agglomération.

L’INSEEC Wine and Spirits Institute vient de publier une étude* nous révélant les places du monde les plus consommatrices de vin. Fidèle à son patrimoine culturel, c’est la ville de Paris qui est déclarée capitale de la consommation du vin. On retrouve Buenos Air à la seconde place, suivie de l’agglomération de la Ruhr, Londres, et enfin New-York pour clôturer ce classement.

En tant que premier consommateur mondial de vin rouge, on aurait pu penser retrouver une métropole chinoise dans la liste, ce sera peut être le cas dans les années à venir.

Vins biologiques, les nouveaux challengers

Effet de mode ou conscience écologique, c’est d’abord pour la qualité des sols et des vins que de plus en plus de vignerons passent au bio.

Appuyées par un label existant depuis 2012, les surfaces dédiées au bio en France ont triplé ces cinq dernières années. C’est en Provence que l’on retrouve la plus grande proportion de vignobles certifiés AB (24%), à l’inverse des Charentes-Cognac où l’on tombe à 1,3% (source : En Magnum n°4).

Incontestablement, le bio plaît de plus en plus. Il permet d’attirer de nouveaux consommateurs et de diversifier les habitudes d’achat. En effet on retrouve 21% de moins de 35 ans dans les consommateurs de vins bio (source : Sudvinbio-Ipsos 2015) ainsi qu’un engouement croissant pour la vente en directe.

Et vous, êtes-vous prêts à être bio jusque dans votre verre ?

* Cette étude a été conçue sur la multiplication de la population de plus de 15 ans des grandes métropoles mondiales par la consommation par habitant des pays concernés.

 

Sources CP : Bettane & Desseauve / INSEEC Wine and Spirits Institute